(l’équivalent de notre Satan). S’ils réussissaient à le vaincre leur initiation continuait. Sinon, elle s’arrêtait. Nous avons tous des peurs, des faiblesses en nous. Arrive un moment où nous ne pouvons continuer à cheminer vers la lumière, vers l’amour si nous ne dépassons pas ces faiblesses ou ces peurs qui nous bloquent et nous tirent vers le bas. Il nous faut donc vaincre notre diable intérieur.
En ce qui concerne l’envoûtement, il est tout à fait envisageable de penser que l’on puisse être dérangé par les idées négatives produites par les autres puisque celles-ci constituent des vibrations qui cheminent dans notre direction. Nous serons d’autant plus perturbés si ces personnes nous veulent consciemment du mal et possèdent une puissance énergétique supérieure à la nôtre. Certaines personnes connaissent même des rituels bien précis dont l’objectif est de nuire à autrui. Ces rituels sont de plus en plus accessibles via les librairies et même les bibliothèques. Le mélange des cultures favorisent aussi la floraison de pratiques telles que le vaudou, auparavant réservées à certains pays. Toutefois, il m’apparaît important de garder à l’esprit que cela ne touche qu’un nombre restreint de personne.
De la même manière, il est nécessaire d’être conscient que nous ne pouvons être « attaquer » que sur nos faiblesses, d’où le passage initiatique cité plus haut. D’où aussi la nécessité d’effectuer un travail sur soi dès que nous pensons être victime d’un envoûtement afin de dépasser petit à petit nos fragilités et devenir de plus en plus puissants.
Alors, faut-il se faire désenvoûter ? Un désenvoûtement peut parfois apporter un soulagement rapide et efficace. Mais à condition que cela ne devienne pas une habitude. A condition aussi d’avoir conscience que cela soulage mais ne guérit pas la problématique de fond. Je pense qu’il y a danger à s’enferrer dans cet état d’esprit où l’autre est responsable de notre malheur et où tout est souvent mis sur le compte d’un envoûtement. Très vite nous pouvons sombrer dans la paranoïa et la dépendance. Et dès nous nous plaçons sous la dépendance d’autrui, nous perdons notre puissance, nous éloignons de notre chemin pour emprunter celui de l’autre. Le remède est alors pire que le mal. J’introduirai ici les notions de rayonnement et de fréquence.
- Qu’est-ce que le rayonnement ? Nous sommes tous constitués de nombreux corps lesquels émettent des vibrations. Ces vibrations représentent le rayonnement de la personne. Dès que nous côtoyons quelqu’un (ou que nous pensons à lui), nous rentrons en contact avec celui-ci et une alchimie s’opère entre les deux rayonnements. Une personne ayant recours fréquemment à un même thérapeute, entre dans son rayonnement. Cela est très positif si le thérapeute est sain, se remet en cause, évolue car il entraîne alors son « patient » avec lui. En revanche si ce n’est pas le cas, cela peut freiner l’évolution. Dans tous les cas, il n’est pas sain de trop s’attacher car nous avons tous à faire notre propre chemin et à trouver nos forces en nous-même.
Le rayonnement peut expliquer les sympathies et les antipathies spontanées. Cela explique aussi nos intuitions (nous pensons à une personne et elle nous appelle deux minutes plus tard. En fait, nos deux rayonnements se sont déjà rencontrés).
Chaque objet, chaque personne, chaque regroupement, chaque pays…. possède un rayonnement particulier auquel chacun réagit à sa manière, en fonction de ce qu’il est.
L’intensité du rayonnement d’un être humain dépend de sa vitalité et de sa confiance en lui ou en ses convictions.
- Qu’est-ce que la fréquence ? Je dirai qu’il s’agit du niveau d’évolution sur lequel nous nous plaçons. Plus nous travaillons sur nous et nous libérons de nos entraves et de notre « négativité », plus nous sommes dans la paix et dans l’amour et plus nous nous plaçons sur une fréquence élevée. Si nous demandons à changer de fréquence, tout ce qui nous empêche de nous maintenir sur la nouvelle fréquence remonte à la surface.
Le danger à avoir l’esprit trop fixé sur les problèmes d’envoûtement est de « capter » systématiquement le négatif d’autrui en se plaçant sur cette fréquence et de prendre ce négatif pour de l’envoûtement. D’où un cercle vicieux dont il est difficile de sortir.
Certaines pratiques telles que le Reiki (ou plus exactement certains pratiquants) prétendent que leur technique protège de toute influence négative. Je connais un Maître de Reiki qui honnêtement m’a avoué « prendre sur lui des énergies négatives » quand il est fatigué ou vulnérable. C’est normal. Je pense que croire aux solutions miracles , c’est faire preuve de naïveté. Seul un travail sur soi assidu, à la foi énergétique et psychologique, peut élever durablement notre taux vibratoire et nous permettre de transformer nos vulnérabilités. Quant à l’immunité totale, à mon avis, seuls les « éveillés » peuvent y prétendre. Nous vivons dans un monde où le jour côtoie l’obscurité, le yin côtoie le yang... Seule la prise en compte et l’acceptation de cette dualité peut nous permettre de la transmuter.
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D’ailleurs, le mal existe-t-il véritablement ? Ce que nous appelons « mal », n’est-ce pas bien souvent ce que nous n’acceptons pas, ce qui nous dérange, ce contre quoi on se bat ? Dans ce cas, il y a toujours la possibilité de changer de regard et de voir le « mal » comme un instrument d’évolution. Il perd alors sa charge négative.
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